Le mot du président | CJEC

Le mot du président

PARIENTE Steeven
Steeven PARIENTE Président Le CJEC president@cjec.org

Chers amis,

J’aime souvent rappeler que le CJEC est un club créé par des jeunes professionnels et pour les jeunes professionnels.

Avant que le club n’existe, Agnes BRICARD, Joseph ZORGNIOTI et bien d’autres grands noms de notre profession avaient déjà
présidé l’ANECS. Le DEC en poche, ces derniers ont constaté que l’aide, l’information et la représentation qu’ils trouvaient auprès de l’ANECS n’existaient pas pour aider, informer et représenter les jeunes diplômés.

C’est ainsi qu’est né en 1983, le Club des Jeunes Experts-comptables et Commissaires aux comptes, le CJEC.

Afin de précisément cadrer la seule et unique mission du CJEC, c’est-à-dire aider les jeunes diplômés à faire le choix de l’exercice libéral quel qu’en soit la forme – création ex nihilo, association, rachat – et rassurer les deux syndicats de l’époque – INSECA et IFEC - qui s’inquiétaient de l’apparition d’un syndicat de jeunes professionnels, il a été décidé d’intégrer ces deux acteurs majeurs au conseil d’administration du CJEC au côté de l’ANECS, du CSOEC, de la CNCC, d’INTERFIMO/LCL et de GAN Assurances. De cette structuration statutaire, le Club se concentre exclusivement sur l’aide au démarrage de l’activité en libéral sur les cinq premières années. Dans cet objectif, il fait découvrir les instances professionnelles en informant sur leurs activités et proposant des tarifs privilégiés d’adhésion de 40 € auprès des syndicats.

Je vous raconte ceci car, d’une part, je trouve intéressant de connaitre l’histoire de notre Club et, d’autre part, je pense important d’éclairer la neutralité parfois incomprise du CJEC.
  
Vous l’aurez sûrement constaté la période de campagne électorale a commencé !
  
En tant qu’élus du CJEC, tant au niveau national que régional, nous sommes soumis à une obligation de neutralité syndicale. Ceci se concrétise pour chacun d’entre nous par la signature d’une charte de neutralité, par une adhésion aux deux syndicats afin d’être informés de leurs actions, par une abstention de prise de position dans le débat politique professionnel et par l’obligation de démission de son mandat CJEC pour figurer sur une liste électorale y compris en position non éligible.
 
Sur un plan global et afin de respecter l’équilibre, les sections CJEC n’organisent pas de réunion avec les syndicats tout au long
de l’année de campagne électorale car il se peut que selon les régions, l’un des deux syndicats soit peu présent. En revanche, par soucis d’information, le CJEC donnera la parole aux candidats aux élections de façon équitable par ses divers média.
La place importante qu’a pris le Club implique que nous sommes et seront fortement sollicités pendant cette période qui s’annonce. J’appelle chacun d’entre vous à la plus grande prudence et à veiller à conserver cette neutralité qui nous est chère.
Cette obligation de neutralité ne veut pas dire que nous devons nous désintéresser des débats, des programmes, ni même de nous empêcher de penser. Au contraire ! Toute période électorale laisse place aux échanges, permet de faire éclore des idées, de se challenger, d’avancer.
  
Cette neutralité est une chance. Une chance de prendre le temps d’écouter les propositions, de réfléchir avant de voter, une chance de se forger sa propre opinion sans être obligé de penser de la même manière que celui qui parle le plus fort, une chance de pouvoir être libre de s’engager !
   
Voilà pourquoi nous sommes si attachés à la neutralité du CJEC, comme tous nos prédécesseurs qui, in fine, se sont engagés (ou pas) après avoir quitté le Club !

Steeven PARIENTE
Président du CJEC