Développer son activité grâce à la Bourse des compétences | CJEC

Développer son activité grâce à la Bourse des compétences

Les périodes fiscale et CAC viennent de s’achever, le CJEC a enregistré pas moins d’une sollicitation par semaine de cabinets à la recherche d’un soutien !
Vous êtes jeune inscrit, membre du CJEC, et vous n’êtes pas sur la Bourse ? Ne passez plus à côté de missions et développez, vous aussi, votre activité ! Inscrivez-vous gratuitement sur labourse.cjec.org

La Bourse : qu’est-ce que c’est ?

Cette plateforme sécurisée, soutenue par la profession, met en relation des consoeurs et confrères, souhaitant externaliser ponctuellement ou durablement tout type de mission, et de jeunes diplômés, ayant fait le choix de l’exercice libéral, souhaitant développer leur première activité.

En pratique :

1. Vous vous inscrivez pour apparaître dans l’annuaire de la Bourse ;

2. Le CJEC publie votre offre sous 24h ;

3. Les cabinets qui naviguent dans les catégories vous trouvent et vous contactent !

 

Témoignages

"J’ai testé récemment un des services de la Bourse, l’apport d’affaires aux confrères. Le challenge était ambitieux : identifier des confrères pouvant répondre à des besoins de conseils ponctuels et de management de transition, et bien entendu disponibles immédiatement … L’annonce, relayée sur le site et par e-mail, m’a permis de collecter quatre candidatures répondant parfaitement au besoin. J’ai ainsi répondu favorablement à deux appels d’offres, dont un est aujourd’hui en bonne voie d’acceptation auprès du client final ! Stratégie gagnant-gagnant pour ma consoeur, le client et moi. Merci à la Bourse !"

Cyril Degrilart, membre du CJEC, Vice-président du CJEC Ile-de-France

 

"Suite à un rachat de clientèle, je voyais arriver avec inquiétude la période fiscale et craignait de ne pouvoir faire face. Connaissant le CJEC, j’ai eu pour premier réflexe de téléphoner à l’équipe permanente pour faire part de mon besoin et indiquer que je recherchais un jeune confrère disponible rapidement. L’équipe m’a présenté la Bourse des compétences et m’a proposé de poster anonymement mon offre afin que je sois contacté par de jeunes confrères intéressés. A la suite de l’appel, j’ai pris quelques minutes pour me rendre sur le site labourse.cjec.org afin de voir de quoi il s’agissait. J’ai navigué et ai consulté les offres de jeunes experts-comptables ou commissaires aux comptes membres du CJEC présent sur la plateforme avant d’identifier trois personnes qui correspondaient au profil que je recherchais. Il décide de les contacter en direct pour leur proposer mon offre. En deux semaines plus tard, tout était réglé avec l’un des jeunes confrères contactés et je disposais de la ressource nécessaire pour faire face à la période fiscale ! Et six mois plus tard cette personne a été intégrée au groupe d’associés du cabinet."

Xavier M.1, confrère installé en région Ile-de-France

Données Partagées a interrogé Boris Sauvage, Past-président du CJEC, Membre du bureau national CJEC 2004/2006 à l’origine de la Bourse des compétences.

Pouvez-vous nous dire dans quel contexte est né cet outil ?

Au sein du bureau du CJEC, Lionel ESCAFFRE, président à cette époque, avait fait le constat que de nombreux jeunes diplômés avaient des compétences particulières qu’ils pouvaient mettre à disposition des cabinets.

Certains jeunes confrères avaient réussi à mettre en avant leurs compétences, soit pointues dans un domaine, soit générales, simplement pour palier un surcroit d’activité ou éviter un déplacement. Mais ces cas étaient trop rares et il manquait un outil central permettant la mise en relation de l’offre et de la demande.

Nous étions au début des moteurs de recherches et des sites de mise en relation et nous nous sommes dit : “Go ! Allons-y et créons cet outil de référencement des compétences qui se trouvent au Club.”

L’objectif de la Bourse était alors de mettre en lumière toutes ces compétences pour que chaque cabinet, chaque confrère, puisse en un seul lieu trouver la ressource de travail qu’il lui manque ponctuellement. C’est ce que nous appelons désormais le travail collaboratif… C’était avant tout une idée de partage entre générations grâce aux nouveaux outils en ligne.

Vous présidez actuellement la Commission agricole du Conseil supérieur de l’Ordre des experts-comptables. Dans l’idée d’une démarche marketing qui tendrait à mieux cibler ses clients et produits, quelle est  selon vous la valeur ajoutée de la Bourse ?

On trouve toutes les compétences sur la Bourse : de jeunes confrères qui peuvent nous apporter un renforcement de compétences, une aide ponctuelle, un soutien sur une mission particulière, une aide à l’organisation du cabinet… La compétence agricole des cabinets se développe ; de plus en plus de confrères se lancent sur ce marché. C’est, par ailleurs, un domaine où l’on trouve beaucoup de particularités. La phase de formation ne suffit pas toujours et l’appui d’un confrère apporte compétence et assurance. Cette plateforme permet de trouver un appui au delà de son réseau relationnel habituel, c’est une ressource complémentaire plus riche que la formation et immédiatement opérationnelle ; à forte valeur ajoutée. Enfin, c’est une relation confraternelle, souvent intergénérationnelle, dans le respect de notre déontologie et de nos normes, une différence forte par rapport aux prestations de conseil de tiers.